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Nouvelles d'Auvergne |
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BIA : Bulletin d'information adventiste
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ANN : La chaîne
d'information adventiste mondiale
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150 ans de
l'Eglise adventiste: Message de la
sénatrice américaine Hilarie Clinton :
Voir
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Actualité chrétienne en France et dans le monde grâce à
www.topchretien.com
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infos pratiques
Pour des commentaires ou des nouvelles à partager
Ecrivez-nous
|
s
Auvergne
|
«
Jeunes
et
vieux
se
réjouiront
ensemble
»
|
(L’expérience
d’une
lecture
de
la
Bible
inter
générationnelle)
L’Eglise
d’Auvergne
est
une
petite
Eglise,
de
région
en
plus,
et
il
n’est
pas
toujours
simple
de
trouver
de
bonnes
volontés
pour
animer
les
groupes
de
catéchèse
des
adultes
et
des
enfants.
A
partir
de
cette
difficulté
est
né
l’idée
de
groupes
d’étude
de
la
Bible
intergénérationnels.
Pourquoi
toujours
tout
cloisonner,
pourquoi
ne
pas
tenter
de
vivre
une
expérience
enrichissante
autour
de
la
Parole
de
Dieu
où
chacun,
petit
ou
grand,
tête
blonde
(ou
brune)
ou
tête
blanche
trouverait
sa
place
?
Nous
avons
choisi
la
date
du
Sabbat
de
l’enfant,
début
octobre,
pour
consacrer
toute
la
matinée
à
l’étude
de
la
Bible
en
groupes
intergénérationnels.
Les
enjeux
de
cette
expérience
ont
été
clairement
définis
:
Premièrement,
lire
la
Bible
avec
des
enfants
signifie
qu’on
se
met
à
leur
niveau,
qu’on
tient
compte de leur besoin de concret, d’objets, d’image, de support autre que la parole et la discussion. |

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C’est
oser
le
défi
que
ces
moyens
d’animation
peuvent
aussi
parler
aux
adultes,
qu’il
n’est
pas
«
enfantin
» de
dessiner
ou
de
mimer
une
histoire
biblique,
mais
que
ces
approches
sont
aussi
susceptibles
d’interpeller
l’adulte.
Le
deuxième
enjeu
est
celui
du
témoignage
que
nous
pouvons
rendre
à
nos
enfants
et
jeunes,
en
fait
c’est
un
enjeu
d’évangélisation
que
nous
voulons
présente
dans
toutes
nos
activités
d’Eglise.
Il
s’agit
de
faire
un
effort
d’adaptation
:
si,
en
tant
qu’adulte
nous
pouvons
témoigner
de
notre
foi,
de
comment
Dieu
nous
parle
à
travers
sa
Parole
auprès
de
nos
enfants
en
termes
simples,
cela
nous
aidera
aussi
dans
notre
témoignage
vis-à-vis
de
Monsieur
et
Madame
Tout-le-monde.
Dans
un
groupe
intergénérationnel,
il
est
également
important
de
valoriser
la
parole
de
chacun
et
éventuellement
aider
les
uns
et
les
autres
à
bien
communiquer
en
reformulant
ce
qui
a
été
dit.
Le
rôle
de
l’animateur/trice
est
donc
capital,
il
doit
être
très
attentif
à
chacun
de
sorte
à
encourager
celui
qui
se
sent
trop
timide
pour
prendre
la
parole
et,
au
contraire,
freiner
l’autre
qui
n’arrête
pas
de
parler.
Nous
avons
commencé
cette
matinée
spéciale
autour
de
petits
gâteaux
et
chocolat
chaud
pour
nous
accueillir
mutuellement.
Nous
nous
souvenons
toujours
du
moment
de
louange
où
les
enfants
ont
appris
deux
chants
mimés
aux
grands.
Le
thème
choisi
était
celui
du
passage
qui
est
en
fait
une
image
de
la
croissance.
Nos
enfants
n’aspirent-ils
pas
tous
à
grandir,
à
être
traités
comme
des
grands
? En
tant
qu’adultes
aussi
nous
ne
cessons
de
grandir
spirituellement
dans
notre
vie,
de
passer
des
caps
avec
le
Seigneur,
de
mûrir
dans
notre
vécu
de
disciples
de
Jésus.
Dans
un
groupe,
le
texte
retenu
était
celui
du
passage
du
Jourdain,
dans
un
autre
celui
de
la
myopie
à la
vision
avec
l’histoire
d’Elisée
et
de
son
serviteur
incapable
d’abord
de
voir
que
l’armée
céleste
était
plus
nombreuse
que
l’armée
ennemie.
Concrètement,
nous
avons
raconté
l’histoire
en
lisant
dans
la
Bible
quelques
versets
clefs.
N’oublions
pas
qu’il
y
avait
aussi
des
enfants
dans
le
groupe
qui
ne
savaient
pas
lire,
il
était
important
de
tenir
compte
des
besoins
et
compétences
de
tous.
Un
groupe
a
choisi
par
la
suite
de
rendre
les
choses
vivantes
en
faisant
traverser
le
Jourdain
(un
plateau
rempli
d’eau)
à de
petits
personnages
duplo.
Dans
un
autre
groupe,
de
petites
équipes
de
deux
(un
adulte
et
un
enfant)
ont
dessiné
l’histoire
biblique
par
séquences
pour
ensuite
la
raconter
encore
une
fois
à
l’aide
des
différents
dessins.
Dans
un
troisième
groupe,
nous
avons
essayé
de
lire
le
texte
biblique
présenté
en
partie
sous
forme
de
dessin.
A la
fin,
nous
avons
vécu
une
petite
mise
en
commun
des
expériences
vécues
dans
les
différents
groupes.
Commentaire
de
Baptiste,
garçon
de
huit
ans
: «
Finalement
c’est
mieux
avec
les
grands
que
juste
entre
enfants.
»
Nous
disons
un
grand
merci
au
Seigneur
pour
cette
journée
reste
mémorable
pour
notre
Eglise.
Une
formation
sur
le
concept
de
la
catéchèse
intergénérationnelle
aura
lieu
à
l’église
adventiste
de
Nice
le
1er
mars
2008,
elle
sera
assurée
par
Ana
Aurouze,
responsable
des
Ministères
auprès
des
enfants,
et
Doris
Vargas-Hordosch,
responsable
de
la
catéchèse
adultes.
Les
intéressés
sont
priés
de
prendre
contact
avec
les
responsables
:
catechese.ffs@adventiste.org
ou
enfants.ffs@adventiste.org
Doris
Vargas-Hordosch |
Rencontres des adventistes au coeur de la France
Voir vidéo de présentation de l'Eglise (réalisé par les jeunes)
Le samedi 19 mai nous avons
vécu a été une journée mémorable. Parce que
nous avons eu un soleil et un cadre
magnifique, à Vichy, mais surtout parce que
les églises du centre de France se sont
rencontré en oubliant les distances qui nous
séparent. Sous le thème la "Saveur partagée"
des familles de l'Eglise de Bourges (FFN) on
rencontré des chrétiens des églises
adventistes d'Auvergne, de Roanne et de St
Etienne. Nous étions 100 adultes, à écouter
le Pasteur Paul Henriot de l'Eglise de Lyon
Vendôme. Et près de trente enfants dans les
activités JA de l'Après-midi. Les photos
viendront bientôt...
L'après-midi nous avons
consacré du temps écouter les témoignages
des églises pour savourer le goût que
l'évangile donne à la vie et que nous
aimerions partager. Cela a été aussi un
temps de louange et d'intercession pour nous
soutenir mutuellement. Après avoir vécu
cette journée, j'ai l'impression qu'en
rapprochent les coeurs, les distances se
sont écourtées. Que le Seigneur nous donne
d'organiser d'autres rencontres, et que les
églises de la région continuent d'avancer
pour découvrir plus le goût de la vie avec
Dieu.
BIENTOT plus d'école le SAMEDI ! a annoncé le ministre de l'éducation Xavier Darcos sur TF1 jeudi 27 sept. Réformé annoncé pour 2008 d'abord dans l'école primaire. lire art. nouvel Obs.
L'effet de la Foi ? Commentaire sur les
adventistes et leur principes de vie dans le journal Télé sur France 2
Voir
Dammarie-les-Lys, France - Donnez-lui gloire ! Nouveau recueil rassemblant 519 cantiques pour l´Eglise adventiste francophone

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L´Union des Fédérations adventistes de France, de Belgique et du Luxembourg, ainsi que la Fédération de la Suisse romande et du Tessin, ont été les commanditaires d´un nouveau recueil de chants. Une commission regroupant musiciens, théologiens, responsables d´église a travaillé durant bien des années sur la composition de ce recueil, avec la volonté d´élargir le répertoire et les styles.
Jusqu´à présent, les églises adventistes utilisaient Hymnes et louanges, J´aime l´Eternel ou l´arc en ciel. Ils auront maintenant Donnez-Lui gloire.
Anciens et nouveaux chants témoignent de ce désir de préserver et de renouveler un héritage musical cher au coeur des adventistes. Une partie du précédent recueil Hymnes et louanges a été conservée, avec parfois des modifications des textes et des harmonisations. Des cantiques de nombreux pays ont été traduits ou adaptés. De nouveaux morceaux ont été intégrés ou créés.
- 520 chants avec musique classés par thèmes,
- Présentation aérée des paroles et de la musique
- Plusieurs index : thématique, alphabétique, biblique, des auteurs, des compositeurs.
Donnez-Lui gloire, recueil des cantiques(638 pages, relié)
Consultez les Editions Vie et Santé : 01 64 39 73 75 ou commandes@viesante.com
Source : BIA |
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Est-ce
que les jeunes adventistes ont besoin de croître
spirituellement et d'entretenir une relation
intime avec Jésus-Christ ?
Collonges-Sous-Salève,
France – Enquête sur la jeunesse adventiste
européenne
24-11-2006
Les adventistes
d'Europe espèrent trouver la réponse à cette
question grâce à une étude approfondie qui va
examiner ce que pensent les jeunes adventistes
européens. Cette enquête intitulée 'Valuegenesis
Europe', est fondée sur une étude similaire
réalisée aux Etats-Unis en 1990 et en 2000. Elle
s'adresse aux jeunes de 14 à 25 ans.
Dans les enquêtes
américaines, les chercheurs ont étudié le rôle
joué par les écoles, les foyers et les églises
adventistes, dans le développement de la foi des
étudiants. L'étude européenne pose les mêmes
questions dans l'ensemble, mais elle a été
améliorée pour refléter la culture européenne.
Manuela Casti,
directrice du Centre José Figols situé sur le
campus adventiste du Salève à Collonges (France),
dit : « Le réseau d'écoles adventistes n'étant pas
assez étendu ici, l'étude porte sur l'impact
qu'ont la famille, l'église et la société sur les
jeunes adventistes en Europe ». M. Casti, aussi
maître de conférences au séminaire adventiste de
théologie, est à l'origine de la recherche 'Valuegenesis
Europe'. Elle affirme : « Nos jeunes sont très
exposés à la société. 80 % de leurs vies sont
influencées par tout autre chose que l'église.
Nous espérons que ce questionnaire va nous
permettre de découvrir comment les jeunes
perçoivent les enseignements et pratiques
adventistes, s'ils sont impliqués dans la vie de
l'église et à quel point l'église est appropriée
aux jeunes d'aujourd'hui. Nous attendons de voir
ainsi, si nous pouvons faire mieux et de trouver
de nouvelles façons de toucher les jeunes ».
V. Bailey Gillespie,
professeur à l'Université La Sierra à Riverside
(Californie), était très impliqué dans les études
'Valuegenesis' aux Etats-Unis. Il dit que ce
travail a fourni des données très complètes sur
les enfants adventistes. V. B. Gillespie est aussi
directeur du Centre John Hancock pour le
département de la jeunesse et de la famille basé à
La Sierra. Les premières études ont abouti à la
publication de vingt-sept articles et à l'édition
de deux livres.
V. B. Gillespie consulte les études européennes.
Il précise que les résultats pourraient être très
différents de ce qu'ils ont trouvé chez les
adventistes américains car l'étude ne prend pas en
compte l'éducation adventiste.
Quelques-unes des différences pourraient venir du
fait de vivre dans une société postmoderne. M.
Casti prévoit que le postmodernisme va jouer un
rôle prépondérant dans les résultats.
Contrairement, V. B. Gillespie pense que les
différences entre les jeunes adventistes
d'Amérique et d'Europe qui sont liées au
postmodernisme seront mineures. Il déclare : « Le
postmodernisme a ici aussi une grande incidence
sur nous ». M. Casti n'est pas d'accord : « Les
Etats-Unis sont encore beaucoup plus impliqués et
sensibles à la vie d'église en général... Si on
prête attention aux personnes qui viennent à
l'église, le pourcentage est beaucoup plus élevé
aux Etats-Unis. En Europe, les églises se vident
de plus en plus. Dans les pays d'Europe du Nord,
le pourcentage de personnes qui fréquentent
l'église régulièrement est en dessous des 10 % ».
Elle ajoute : «
L'église n'est plus considérée comme faisant
nécessairement partie de la vie personnelle ». M.
Casti appelle cela une situation analphabète. Elle
explique : « Ne pas connaître de religion, c'est
comme ne pas savoir lire et écrire. D'un point de
vue religieux, beaucoup de personnes en Europe ne
connaissent pas la grammaire de la religion ».
Quand on lui demande
ce qu'elle croît être responsable du déclin de la
religion en Europe, M. Casti expose sa théorie. «
Une des faiblesses de l'église est la transmission
familiale de la foi. C'est un phénomène qui ne
touche pas seulement l'église adventiste, cela se
généralise. La religion est désormais une affaire
personnelle. Les familles n'ont pas transmis de
religion liée au choix d'une église. Dans beaucoup
de cas, les familles relèguent le choix d'une
religion à quand les jeunes seront assez grands
pour faire leur propre choix ». Mais M. Casti dit
que la religion n'est pas complètement mise de
côté pour les adventistes européens d'aujourd'hui
parce que « les jeunes sont très intéressés par
les choses spirituelles. Les leaders de jeunesse
européens espèrent que la recherche de 'Valuegenesis'
va leur montrer comment toucher les jeunes et
comment les garder dans l'église ».
Paul Tompkins qui
travaille pour le département de la jeunesse de
l'église pour la Division Transeuropéenne, affirme
: « Il ne s'agit pas seulement d'avoir peur de
perdre nos jeunes, c'est déjà le cas ».
Corrado Cozzi, directeur des départements de la
jeunesse de l'église pour la Division
Eurafricaine, déclare : « Les jeunes ne sont pas
seulement le présent, ils sont aussi les futurs
leaders de l'église. Nous avons besoin de savoir
ce que les jeunes attendent de l'église dans
l'avenir. Nous devons les préparer à être les
futurs dirigeants de l'église. Pour cela, nous
devons d'abord savoir comment les préparer ».
P. Tompkins dit : «
Par cette étude, nous voulons nous assurer que
nous entendons ce que nos enfants disent ».
L'enquête, qui est
susceptible de durer jusqu'en mars 2007, est un
partenariat entre les départements de la jeunesse
de la Division Eurafricaine et de la Division
Transeuropéenne de l'église adventiste. Elle
n'inclut que les pays d'Europe. L'étude a déjà
commencé au Portugal et en Italie. Elle sera
disponible dans quelques mois pour deux ou trois
autres pays. Le questionnaire de 'Valuegenesis'
n'est disponible que sur internet et requiert un
mot de passe. Les adventistes âgés de 14 à 25 ans
peuvent obtenir les mots de passe de leurs
directeurs de jeunesse respectifs.
Puisque l'enquête est
en ligne sur internet, les organisateurs disent
que les données seront disponibles plus
rapidement. Une analyse plus approfondie sera
rendue dans un deuxième temps. V. B. Gillespie
fait remarquer que les enquêtes 'Valuegenesis'
réalisées aux Etats-Unis ont eu un impact puissant
sur les départements de la jeunesse. Elles ont
conduit à des changements dans le programme
d'étude de la Bible pour les jeunes. Il conclut :
« L'équipe de recherche nord-américaine attend
avec impatience les résultats de cette étude afin
de pouvoir comparer notre jeunesse avec celle de
l'étranger ».
Pour de plus amples
informations, consultez www.valuegenesis.org
Retour au début
A propos de la Fédération
protestante de France


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04-06-2007 Muriel Menanteau nouvelle responsable du service information de la Fédération protestante de France.
Myriam Delarbre, responsable du service information-communication de la Fédération protestante de France achève son mandat au 1er juillet 2007. C´est Muriel Menanteau, qui succède à son poste. Muriel Menanteau est journaliste de la revue Signes des temps aux éditions Vie et Santé. Elle était aussi responsable du département livres. Documentaliste, théologienne et journaliste de formation, elle a les compétences souhaitées.
Pour le directeur du service de presse adventiste (BIA) Jean-Paul Barquon et secrétaire général de l´Union des Fédérations adventistes de France (UFA)
« Muriel a les qualités humaines et professionnelles requises. Son esprit d´analyse et sa connaissance du fait religieux français et du protestantisme en particulier en font véritablement la personne de la situation. Au dessus des partis pris et des écoles de pensée, elle saura s'ajuster au projet fédératif de la FPF. » « Je me réjouis de l´arrivée de Muriel Ménanteau à ce poste et partirai sereine » déclare Myriam Delarbre. « Elle a la compétence théologique pour être passée par la fac de Strasbourg et le professionnalisme d´une journaliste. Quant aux relations avec la presse, elles lui seront aisées car elle connaît déjà les journalistes spécialisés pour être membre de l´AJIR, l'association professionnelle des journalistes de l'information religieuse. Le Service Information-communication-documentation de la FPF est composé de cinq personnes qui s'occupent des relations avec les médias, de la documentation et du site Internet www.protestants.org et du Bulletin d´information protestant (BIP), seul organe officiel de la Fédération. La FPF rassemble 23 Eglises luthériennes, réformées, évangéliques et pentecôtistes, et 500 associations protestantes, soit 900 000 protestants.
Source : FPF/BIA |
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Allocution
de
la
Sénatrice
US
HILARIE
CLINTON
sur
l'oeuvre
et
message
de
l'Eglise
adventiste
du
7ème
jour |
Silver Spring, Maryland, Etats-Unis - Les
responsables de l´Eglise adventiste
proposent aux membres de vivre « une
relation de rapport mutuel » avec les
croyants des autres religions
26-01-2007
Le 23 janvier
dernier, le pasteur John Graz, directeur du
Département des affaires publiques et de la
liberté religieuse de l'Eglise adventiste
mondiale, a déclaré : « Les adventistes du
septième jour ne sont pas isolés sur une île
dans ce monde. Nous désirons connaître
davantage les autres religions et souhaitons
qu'elles aussi, elles nous connaissent mieux
».
Avec près de quinze millions de membres,
l'Eglise adventiste est loin d'être
isolationniste. Pourtant, ses dirigeants
croient qu'un effort doit être fait pour
approfondir les liens entre l'Eglise et les
principaux groupes religieux (musulmans,
bouddhistes et autres). Cette démarche est
vitale car elle s'inscrit dans la poursuite
de la vision des adventistes, qui est
d'annoncer au monde entier le message
d'espérance de Jésus-Christ.
Pour cela, le 22 janvier dernier, les
dirigeants de l'Eglise ont voté pour que le
Conseil des relations inter-église/inter-foi
de la Conférence générale, devienne le
Conseil des affaires inter-église/inter-religion.
Bien plus qu'un changement de nom, cette
mise à jour a l'intention de faire entrer
dans ce que Michael Ryan, vice-président de
la Conférence générale appelle « une
relation de rapport mutuel » entre les
adventistes et les autres croyants.
M. Ryan, aussi vice-président du conseil,
explique : « Dans le passé, nous ne nous
sommes tout simplement pas compris les uns
les autres. Maintenant, nous sommes mieux
disposés au dialogue avec les différentes
religions du monde, si bien que nous pouvons
mieux les comprendre et elles peuvent mieux
saisir qui nous sommes et ce en quoi nous
croyons ».
John Graz, secrétaire général du conseil,
croît aussi qu'une conversation visant à
nous relier les uns aux autres de façon
significative est cruciale. « Si l'on ne
parle pas, les autres ne savent pas ce que
l'on croit, ils peuvent même penser que nous
sommes dangereux ou que nous promouvons un
ordre du jour politique menaçant. Dans le
climat de confusion actuel, entre les
croyances, les sectes et le fanatisme
religieux, il est important d'asseoir notre
dialogue ».
J. Graz et M. Ryan pensent que des
discussions franches entre les adventistes
et des croyants issus d'autres groupes
religieux vont aplanir les préjugés qui
criblent souvent les relations entre les
différentes religions. M. Ryan précise : «
Lorsque les autres religions nous
comprennent bien, le message passe dans
toute la communauté et c'est cela qui fait
la différence ».
Les dirigeants de l'Eglise adventiste
affirment qu'une compréhension mutuelle
n'entraîne pas de changements dans notre
doctrine, contrairement à l´appréhension de
certains membres... John Graz fait remarquer
: « Engager le dialogue ne signifie pas que
nous partageons un ordre du jour
oecuménique. Cela veut dire que nous
souhaitons aller au-delà de la communauté
chrétienne pour partager avec d'autres
religions. Cela veut aussi dire que nous
voulons avoir de bonnes relations ».
M. Ryan ajoute : « Cette démarche va donner
aux adventistes l'occasion de parler avec
des personnes de foi différente ».
En plus du changement de nom, les membres du
conseil qui se sont réunis au siège social
de l'Eglise adventiste mondiale, ont voté
pour que le conseil inclue davantage de
représentants du Bureau de la mission
adventiste et d'autres organisations de
l'Eglise orientées vers la mission, afin de
garder l'évangélisation au premier plan des
préoccupations de l'Eglise.
Eglise mondiale : les adventistes réaffirment leur engagement pour
la liberté religieuse à l'occasion du 25ème anniversaire de la
déclaration des Nations Unies
Octobre 3, 2006 Silver Spring, Maryland,
Etats-Unis .... [PARL/ANN Staff]
|

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Les représentants des Nations
Unies commémorent le 5 octobre, dans les bureaux des Nations Unies à New York,
le 25ème anniversaire de la Déclaration prônant la liberté religieuse. [Photo:
Rajmund Dabrowski/ANN] |
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|
Les représentants des Nations Unies se préparent à
commémorer le 5 octobre, dans les bureaux des Nations Unies à New York, le 25ème
anniversaire de la Déclaration prônant la liberté religieuse. [Photo: Rajmund
Dabrowski/ANN]
Cette semaine, des représentants des Nations Unies et des ONG,
parmi lesquels se trouvent des délégués adventistes du septième jour, se
préparent à participer à une conférence commémorant le 25ème anniversaire de la
'Déclaration de la suppression de toute forme d'intolérance et de discrimination
basée sur la religion ou la croyance', déclaration signée en 1981.
Cet évènement réaffirme l'engagement pris en faveur de la
liberté religieuse et de la dignité humaine dans le monde entier. Bien que la
date d'anniversaire soit en fait le 25 novembre, les représentants ont anticipé
cette commémoration, la plaçant au 5 octobre, au siège des Nations Unies à New
York, à cause du congé de Thanksgiving qui est largement célébré aux Etats-Unis.
Cet anniversaire a lieu alors qu'en dépit de décennies de
liberté apparente pour ce qui est de croire et d'adorer selon nos consciences,
beaucoup de nations dénient encore ce droit fondamental à leurs citoyens, mêmes
citoyens qui continuent d'être confrontés à la discrimination, la haine et la
violence pour leurs croyances.
Selon le Département de la Liberté Religieuse et des Affaires
Publiques (PARL), des centaines de milliers de personnes demeurent encore sur
des listes de suspicion de gouvernements officiels et, dans certains cas, font
face à la peine de mort pour s'être converties à la religion de leur choix,
désavouant de ce fait la religion d'état.
Depuis plus d'un siècle, l'église adventiste promeut
activement la liberté religieuse et soutient l'engagement des séculiers avec la
Déclaration des Nations Unies de 1981. Depuis, cette déclaration a servi de
texte de référence dans la lutte pour la disparition de la discrimination et de
l'intolérance basées sur la croyance. Jonathan Gallagher, directeur adjoint de
PARL, a cité cette déclaration lors de la signature de pétitions pour des
considérations religieuses. Il dit : « Ce texte donne des indications claires
qui ne se trouvent pas dans d'autres textes ». Il fait aussi remarquer que les
expressions de la Déclaration ont été empruntées pour d'autres constitutions et
documents importants.
Pour Bert B. Beach, ancien directeur du département PARL de
l'église mondiale, « L'approbation par la déclaration du droit de ' jours de
repos en accord avec les préceptes de religion' était d'un grand intérêt tout
particulièrement pour les adventistes, comme pour les divers groupes juifs ou
autres observateurs du sabbat. Ce point a été inclus à la déclaration grâce, en
grand partie, au travail de Gianfranco Rossi, ancien représentant adventiste au
siège des Nations Unis à Genève.
Jonathan Gallagher, directeur adjoint de PARL, affirme que
c'est « de tout coeur » que les adventistes participent à la conférence marquant
le 25ème anniversaire de cette déclaration indispensable. Les adventistes
souhaitent que l'on se souvienne non seulement de l'anniversaire, mais aussi des
dispositions fondamentales prises pour la liberté d'expression religieuse et le
respect mutuel entre croyants de fois différentes ».
Un rapport* rédigé par le Comité des Affaires Mondiales de
l'église adventiste mondiale et diffusé aujourd'hui par PARL, fait remarquer que
la déclaration de 1981 exprime de façon explicite ces dispositions («
association libre pour le culte, droit de parler de ses croyances, possibilité
de recevoir des dons, possibilité d'éduquer et de former et le plus important,
droit de suivre les préceptes de sa conscience en décidant de changer de
religion), ce qui ne manquera pas de faire que les adventistes vont continuer à
soutenir ces principes vitaux qui conduisent à la sécurité au sein de la société
et au respect mutuel entre personnes de croyances différentes ».
Le rapport conclut : « l'église adventiste est entièrement
dévouée à la promotion, la défense et la protection de la liberté religieuse
partout, pour tous les hommes. Ainsi, l'église va continuer à coopérer avec les
institutions s'occupant des droits de l'homme aux Nations Unies, les
associations internationales et organisations religieuses, pour encourager
chaque nation à développer le droit fondamental de liberté religieuse ».
J. Gallagher, qui sert aussi d'intermédiaire entre l'église et
les Nations Unies, délivrera ce compte-rendu lors de la cérémonie
d'anniversaire.
*Le rapport officiel de l'église peut être consulté dans son
intégralité sur
http://www.adventist.org/beliefs/statements/un-religious-tolerance.html
Droit
et lieux de culte
17-05-2006
L’État vient de mettre un terme, par
ordonnance, au flou juridique qui présidait jusque-là à la gestion des lieux de
culte par les associations cultuelles
Construction de lieux de culte – de mosquées
par exemple – sur un terrain public et vente de billets d’entrée lors de
concerts ou de visites dans les lieux de culte, la loi jusqu’ici était floue. Le
vide juridique qui compliquait les relations entre les religions et les
collectivités publiques est désormais rempli grâce à l’ordonnance du 21 avril
2006 qui établit un code général de la propriété des personnes publiques.
Cette ordonnance, qui entrera en vigueur le 1er
juillet prochain, prévoit en effet qu’une collectivité publique pourra faire
bénéficier une association cultuelle d’un bail emphytéotique en vue de
l’affectation d’un bien immobilier pour un édifice du culte ouvert au public. Le
bail emphytéotique est un bail de très longue durée – de 18 à 99 ans – qui
confère au locataire un droit de quasi-propriétaire sur le bien immobilier, à
charge pour lui de l’améliorer en échange d’un loyer modique ; en fin de bail,
ces améliorations bénéficieront au bailleur, sans que ce dernier ait à
indemniser le locataire.
Cette formule était déjà souvent utilisée par
les municipalités souhaitant aider leur communauté musulmane à construire une
mosquée : ne pouvant financer la construction elles-mêmes – ce qui est interdit
par la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État –, les mairies
concédaient régulièrement des baux emphytéotiques aux associations cultuelles
musulmanes, leur permettant de faire l’économie de l’achat du terrain.
Une redevance à l’entrée des lieux de culte
« Mais cela se faisait sans aucune base
juridique », précise-t-on au ministère de l’intérieur. Le risque était donc
grand qu’un jour la justice annule une telle décision, au prétexte d’une
violation de la loi de 1905. « L’ordonnance, qui reprend une proposition du
Conseil d’État, vient clarifier les choses », se réjouit-on au ministère de
l’intérieur.
Autre nouveauté dans l’ordonnance : la
perception d’une redevance à l’entrée des lieux de culte a désormais, elle
aussi, une base juridique. « Celle-ci non plus n’a jamais eu de base juridique
», explique-t-on Place Beauvau, où l’on rappelle le principe de gratuité énoncé
dans la loi de 1905 pour l’entrée dans les lieux de culte.
Reste qu’il y avait un flou pour les parties
des édifices cultuels ne relevant pas directement du culte – l’accès aux tours
pour le point de vue ou la visite du trésor dans une cathédrale – ou pour le
paiement d’un ticket d’entrée lors d’une manifestation culturelle organisée dans
une église. De nombreux cas de frictions entre les communes, propriétaires des
lieux de culte, et le clergé affectataire étaient apparus. En précisant que les
visites sont désormais subordonnées à l’accord de l’affectataire et que celui-ci
peut avoir sa part du prix d’entrée, l’ordonnance vient donc ici clarifier les
choses.
Nicolas SENÈZE (source journal La Croix)
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Paris, France – La
liberté d’expression et
le respect du sacré
Le
04-02-2006 à 20:12
(BIA)
Si, au nom de Dieu,
certains n’hésitent pas
à lui prêter des
intentions qu’il n’a
jamais eues, d’autres,
n’éprouvent aucun
scrupule à jeter de
"l’huile sur le feu"
par provocation en
ouvrant ainsi une boîte
de pandore.
L’indignation suscitée
par les caricatures du
prophète Mahomet
publiées dans la
presse, est largement
justifiée. La liberté
d’expression
autorise-t'elle de dire
n’importe quoi, sur
n’importe qui et
n’importe quand ?
Lorsqu’elle s’exprime,
peut elle toucher la
vie privée, aller
jusqu’à la diffamation
et bousculer les
valeurs les plus
intimes de l’homme
comme les croyances
religieuses ? Dans une
caricature par exemple,
où commencent et
s'arrêtent la
provocation et
l’insulte à l'égard
d’un fondateur de
religion ? Comment la
liberté d’expression
peut s’ajuster avec les
autres libertés ?
Si Montesquieu
et Voltaire
n’ont pas été tendres à
leur époque, envers
l'Islam, ils n’ont pas
pourtant porté atteinte
à la liberté religieuse
par le mépris.
Montesquieu, par
son profond respect
pour la personne
humaine, fut à
l’origine de sa
« Défense de l’Esprit
des lois ».
Voltaire, dans son
« Traité sur la
Tolérance » affirma
au sujet de l’affaire
Calas : « Je ne suis
pas d’accord avec ce
que vous dites, mais je
suis prêt à me battre
jusqu’au bout pour que
vous puissiez le
dire ».
Pour le responsable du
BIA du service de
presse adventiste,
« Il n’est pas juste
qu’une caricature fasse
ainsi des amalgames en
associant l’image du
prophète Mahomet au
fondamentalisme ou au
terrorisme d’Al-Qaeda.
Toute profanation dans
le domaine du sacré ne
peut susciter que des
réactions car elle
touche ce qu'il y a de
plus intime dans le
coeur et la pensée de
l'homme : la foi. Or,
la foi se respecte même
si on ne la partage
pas.»
Interrogé, sur cette
affaire, le pasteur
Jan Paulsen,
président de la
Conférence générale des
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