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150 ans de l'Eglise adventiste: Message de la sénatrice américaine Hilarie Clinton : Voir

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Auvergne

 

                                                           

Eglise en Auvergne

 

« Jeunes et vieux se réjouiront ensemble »

(L’expérience d’une lecture de la Bible inter générationnelle)
L’Eglise d’Auvergne est une petite Eglise, de région en plus, et il n’est pas toujours simple  de trouver de bonnes volontés pour animer les groupes de catéchèse des adultes et des enfants. A partir de cette difficulté est né l’idée de groupes d’étude de la Bible intergénérationnels. Pourquoi toujours tout cloisonner, pourquoi ne pas tenter de vivre une expérience enrichissante autour de la Parole de Dieu où chacun, petit ou grand, tête blonde (ou brune) ou tête blanche trouverait sa place ? Nous avons choisi la date du Sabbat de l’enfant, début octobre, pour consacrer toute la matinée à l’étude de la Bible en groupes intergénérationnels.

Les enjeux de cette expérience ont été clairement définis :

Premièrement, lire la Bible avec des enfants signifie qu’on se met à leur niveau, qu’on tient compte de leur besoin de concret, d’objets, d’image, de support autre que la parole et la discussion.

C’est oser le défi que ces moyens d’animation peuvent aussi parler aux adultes, qu’il n’est pas « enfantin » de dessiner ou de mimer une histoire biblique, mais que ces approches sont aussi susceptibles d’interpeller l’adulte.
Le deuxième enjeu est celui du témoignage que nous pouvons rendre à nos enfants et jeunes, en fait c’est un enjeu d’évangélisation que nous voulons présente dans toutes nos activités d’Eglise. Il s’agit de faire un effort d’adaptation : si, en tant qu’adulte nous pouvons témoigner de notre foi, de comment Dieu nous parle à travers sa Parole auprès de nos enfants en termes simples, cela
nous aidera aussi dans notre témoignage vis-à-vis de Monsieur et Madame Tout-le-monde.

Dans un groupe intergénérationnel, il est également important de valoriser la parole de chacun et éventuellement aider les uns et les autres à bien communiquer en reformulant ce qui a été dit. Le rôle de l’animateur/trice est donc capital, il doit être très attentif à chacun de sorte à encourager celui qui se sent trop timide pour prendre la parole et, au contraire, freiner l’autre qui n’arrête pas de parler.

Nous avons commencé cette matinée spéciale autour de petits gâteaux et chocolat chaud pour nous accueillir mutuellement. Nous nous souvenons toujours du moment de louange où les enfants ont appris deux chants mimés aux grands.

Le thème choisi était celui du passage qui est en fait une image de la croissance. Nos enfants n’aspirent-ils pas tous à grandir, à être traités comme des grands ? En tant qu’adultes aussi nous ne cessons de grandir spirituellement dans notre vie, de passer des caps avec le Seigneur, de mûrir dans notre vécu de disciples de Jésus.

Dans un groupe, le texte retenu était celui du passage du Jourdain, dans un autre celui de la myopie à la vision avec l’histoire d’Elisée et de son serviteur incapable d’abord de voir que l’armée céleste était plus nombreuse que l’armée ennemie. Concrètement, nous avons raconté l’histoire en lisant dans la Bible quelques versets clefs. N’oublions pas qu’il y avait aussi des enfants dans le groupe qui ne savaient pas lire, il était important de tenir compte des besoins et compétences de tous. Un groupe a choisi par la suite de rendre les choses vivantes en faisant traverser le Jourdain (un plateau rempli d’eau) à de petits personnages duplo. Dans un autre groupe, de petites équipes de deux (un adulte et un enfant) ont dessiné l’histoire biblique par séquences pour ensuite la raconter encore une fois à l’aide des différents dessins. Dans un troisième groupe, nous avons essayé de lire le texte biblique présenté en partie sous forme de dessin. A la fin, nous avons vécu une petite mise en commun des expériences vécues dans les différents groupes.

Commentaire de Baptiste, garçon de huit ans : « Finalement c’est mieux avec les grands que juste entre enfants. » Nous disons un grand merci au Seigneur pour cette journée reste mémorable pour notre Eglise.

Une formation sur le concept de la catéchèse intergénérationnelle aura lieu à l’église adventiste de Nice le 1er mars 2008, elle sera assurée par Ana Aurouze, responsable des Ministères auprès des enfants, et Doris Vargas-Hordosch, responsable de la catéchèse adultes. Les intéressés sont priés de prendre contact avec les responsables : catechese.ffs@adventiste.org ou enfants.ffs@adventiste.org

Doris Vargas-Hordosch

 

Rencontres des adventistes au coeur de la France

Voir vidéo de présentation de l'Eglise (réalisé par les jeunes)

Le samedi 19 mai nous avons vécu a été une journée mémorable. Parce que nous avons eu un soleil et un cadre magnifique, à Vichy, mais surtout parce que les églises du centre de France se sont rencontré en oubliant les distances qui nous séparent. Sous le thème la "Saveur partagée" des familles de l'Eglise de Bourges (FFN) on rencontré des chrétiens des églises adventistes d'Auvergne, de Roanne et de St Etienne. Nous étions 100 adultes, à écouter le Pasteur Paul Henriot de l'Eglise de Lyon Vendôme. Et près de trente enfants dans les activités JA de l'Après-midi. Les photos viendront bientôt...

L'après-midi nous avons consacré du temps écouter les témoignages des églises pour savourer le goût que l'évangile donne à la vie et que nous aimerions partager. Cela a été aussi un temps de louange et d'intercession pour nous soutenir mutuellement. Après avoir vécu cette journée, j'ai l'impression qu'en rapprochent les coeurs, les distances se sont écourtées. Que le Seigneur nous donne d'organiser d'autres rencontres, et que les églises de la région continuent d'avancer pour découvrir plus le goût de la vie avec Dieu.

 

Des nouveautés

 

BIENTOT plus d'école le SAMEDI !  a annoncé le ministre de l'éducation Xavier Darcos sur TF1 jeudi 27 sept. Réformé annoncé pour 2008 d'abord dans l'école primaire. lire art. nouvel Obs.

 

L'effet de la Foi ? Commentaire sur les adventistes et leur principes de vie dans le journal Télé sur France 2 Voir

 

Dammarie-les-Lys, France - Donnez-lui gloire ! Nouveau recueil rassemblant 519 cantiques pour l´Eglise adventiste francophone

Image 1 actualités Adventiste

 

 

 

L´Union des Fédérations adventistes de France, de Belgique et du Luxembourg, ainsi que la Fédération de la Suisse romande et du Tessin, ont été les commanditaires d´un nouveau recueil de chants. Une commission regroupant musiciens, théologiens, responsables d´église a travaillé durant bien des années sur la composition de ce recueil, avec la volonté d´élargir le répertoire et les styles.

Jusqu´à présent, les églises adventistes utilisaient Hymnes et louanges, J´aime l´Eternel ou l´arc en ciel. Ils auront maintenant Donnez-Lui gloire.
Anciens et nouveaux chants témoignent de ce désir de préserver et de renouveler un héritage musical cher au coeur des adventistes. Une partie du précédent recueil Hymnes et louanges a été conservée, avec parfois des modifications des textes et des harmonisations. Des cantiques de nombreux pays ont été traduits ou adaptés. De nouveaux morceaux ont été intégrés ou créés.

- 520 chants avec musique classés par thèmes,
- Présentation aérée des paroles et de la musique
- Plusieurs index : thématique, alphabétique, biblique, des auteurs, des compositeurs.

Donnez-Lui gloire, recueil des cantiques(638 pages, relié)
Consultez les Editions Vie et Santé : 01 64 39 73 75 ou commandes@viesante.com
Source : BIA

 

 

 Est-ce que les jeunes adventistes ont besoin de croître spirituellement et d'entretenir une relation intime avec Jésus-Christ ?

Collonges-Sous-Salève, France – Enquête sur la jeunesse adventiste européenne
24-11-2006

Les adventistes d'Europe espèrent trouver la réponse à cette question grâce à une étude approfondie qui va examiner ce que pensent les jeunes adventistes européens. Cette enquête intitulée 'Valuegenesis Europe', est fondée sur une étude similaire réalisée aux Etats-Unis en 1990 et en 2000. Elle s'adresse aux jeunes de 14 à 25 ans.

Dans les enquêtes américaines, les chercheurs ont étudié le rôle joué par les écoles, les foyers et les églises adventistes, dans le développement de la foi des étudiants. L'étude européenne pose les mêmes questions dans l'ensemble, mais elle a été améliorée pour refléter la culture européenne.

Manuela Casti, directrice du Centre José Figols situé sur le campus adventiste du Salève à Collonges (France), dit : « Le réseau d'écoles adventistes n'étant pas assez étendu ici, l'étude porte sur l'impact qu'ont la famille, l'église et la société sur les jeunes adventistes en Europe ». M. Casti, aussi maître de conférences au séminaire adventiste de théologie, est à l'origine de la recherche 'Valuegenesis Europe'. Elle affirme : « Nos jeunes sont très exposés à la société. 80 % de leurs vies sont influencées par tout autre chose que l'église. Nous espérons que ce questionnaire va nous permettre de découvrir comment les jeunes perçoivent les enseignements et pratiques adventistes, s'ils sont impliqués dans la vie de l'église et à quel point l'église est appropriée aux jeunes d'aujourd'hui. Nous attendons de voir ainsi, si nous pouvons faire mieux et de trouver de nouvelles façons de toucher les jeunes ».

V. Bailey Gillespie, professeur à l'Université La Sierra à Riverside (Californie), était très impliqué dans les études 'Valuegenesis' aux Etats-Unis. Il dit que ce travail a fourni des données très complètes sur les enfants adventistes. V. B. Gillespie est aussi directeur du Centre John Hancock pour le département de la jeunesse et de la famille basé à La Sierra. Les premières études ont abouti à la publication de vingt-sept articles et à l'édition de deux livres.

V. B. Gillespie consulte les études européennes. Il précise que les résultats pourraient être très différents de ce qu'ils ont trouvé chez les adventistes américains car l'étude ne prend pas en compte l'éducation adventiste.

Quelques-unes des différences pourraient venir du fait de vivre dans une société postmoderne. M. Casti prévoit que le postmodernisme va jouer un rôle prépondérant dans les résultats. Contrairement, V. B. Gillespie pense que les différences entre les jeunes adventistes d'Amérique et d'Europe qui sont liées au postmodernisme seront mineures. Il déclare : « Le postmodernisme a ici aussi une grande incidence sur nous ». M. Casti n'est pas d'accord : « Les Etats-Unis sont encore beaucoup plus impliqués et sensibles à la vie d'église en général... Si on prête attention aux personnes qui viennent à l'église, le pourcentage est beaucoup plus élevé aux Etats-Unis. En Europe, les églises se vident de plus en plus. Dans les pays d'Europe du Nord, le pourcentage de personnes qui fréquentent l'église régulièrement est en dessous des 10 % ».

Elle ajoute : « L'église n'est plus considérée comme faisant nécessairement partie de la vie personnelle ». M. Casti appelle cela une situation analphabète. Elle explique : « Ne pas connaître de religion, c'est comme ne pas savoir lire et écrire. D'un point de vue religieux, beaucoup de personnes en Europe ne connaissent pas la grammaire de la religion ».

Quand on lui demande ce qu'elle croît être responsable du déclin de la religion en Europe, M. Casti expose sa théorie. « Une des faiblesses de l'église est la transmission familiale de la foi. C'est un phénomène qui ne touche pas seulement l'église adventiste, cela se généralise. La religion est désormais une affaire personnelle. Les familles n'ont pas transmis de religion liée au choix d'une église. Dans beaucoup de cas, les familles relèguent le choix d'une religion à quand les jeunes seront assez grands pour faire leur propre choix ». Mais M. Casti dit que la religion n'est pas complètement mise de côté pour les adventistes européens d'aujourd'hui parce que « les jeunes sont très intéressés par les choses spirituelles. Les leaders de jeunesse européens espèrent que la recherche de 'Valuegenesis' va leur montrer comment toucher les jeunes et comment les garder dans l'église ».

Paul Tompkins qui travaille pour le département de la jeunesse de l'église pour la Division Transeuropéenne, affirme : « Il ne s'agit pas seulement d'avoir peur de perdre nos jeunes, c'est déjà le cas ».
Corrado Cozzi, directeur des départements de la jeunesse de l'église pour la Division Eurafricaine, déclare : « Les jeunes ne sont pas seulement le présent, ils sont aussi les futurs leaders de l'église. Nous avons besoin de savoir ce que les jeunes attendent de l'église dans l'avenir. Nous devons les préparer à être les futurs dirigeants de l'église. Pour cela, nous devons d'abord savoir comment les préparer ».

P. Tompkins dit : « Par cette étude, nous voulons nous assurer que nous entendons ce que nos enfants disent ».

L'enquête, qui est susceptible de durer jusqu'en mars 2007, est un partenariat entre les départements de la jeunesse de la Division Eurafricaine et de la Division Transeuropéenne de l'église adventiste. Elle n'inclut que les pays d'Europe. L'étude a déjà commencé au Portugal et en Italie. Elle sera disponible dans quelques mois pour deux ou trois autres pays. Le questionnaire de 'Valuegenesis' n'est disponible que sur internet et requiert un mot de passe. Les adventistes âgés de 14 à 25 ans peuvent obtenir les mots de passe de leurs directeurs de jeunesse respectifs.

Puisque l'enquête est en ligne sur internet, les organisateurs disent que les données seront disponibles plus rapidement. Une analyse plus approfondie sera rendue dans un deuxième temps. V. B. Gillespie fait remarquer que les enquêtes 'Valuegenesis' réalisées aux Etats-Unis ont eu un impact puissant sur les départements de la jeunesse. Elles ont conduit à des changements dans le programme d'étude de la Bible pour les jeunes. Il conclut : « L'équipe de recherche nord-américaine attend avec impatience les résultats de cette étude afin de pouvoir comparer notre jeunesse avec celle de l'étranger ».

Pour de plus amples informations, consultez www.valuegenesis.org

 

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A propos de la Fédération protestante de France

 

 

 

 

 

04-06-2007 Muriel Menanteau nouvelle responsable du service information de la Fédération protestante de France.

Myriam Delarbre, responsable du service information-communication de la Fédération protestante de France achève son mandat au 1er juillet 2007. C´est Muriel Menanteau, qui succède à son poste.

Muriel Menanteau est journaliste de la revue Signes des temps aux éditions Vie et Santé. Elle était aussi responsable du département livres. Documentaliste, théologienne et journaliste de formation, elle a les compétences souhaitées.

Pour le directeur du service de presse adventiste (BIA) Jean-Paul Barquon et secrétaire général de l´Union des Fédérations adventistes de France (UFA)
« Muriel a les qualités humaines et professionnelles requises. Son esprit d´analyse et sa connaissance du fait religieux français et du protestantisme en particulier en font véritablement la personne de la situation. Au dessus des partis pris et des écoles de pensée, elle saura s'ajuster au projet fédératif de la FPF. »

« Je me réjouis de l´arrivée de Muriel Ménanteau à ce poste et partirai sereine » déclare Myriam Delarbre. « Elle a la compétence théologique pour être passée par la fac de Strasbourg et le professionnalisme d´une journaliste. Quant aux relations avec la presse, elles lui seront aisées car elle connaît déjà les journalistes spécialisés pour être membre de l´AJIR, l'association professionnelle des journalistes de l'information religieuse.

Le Service Information-communication-documentation de la FPF est composé de cinq personnes qui s'occupent des relations avec les médias, de la documentation et du site Internet www.protestants.org et du Bulletin d´information protestant (BIP), seul organe officiel de la Fédération.

La FPF rassemble 23 Eglises luthériennes, réformées, évangéliques et pentecôtistes, et 500 associations protestantes, soit 900 000 protestants.
Source : FPF/BIA

 

11-12 mars 2006
Centenaire depuis peu, la Fédération protestante de France a accueilli cinq nouvelles Eglises lors de son Assemblée : L'Eglise adventiste est désormais membre à part entière de la Fédération protestante de France.

- Le message du Président de la Fédération protestante de France
- Le résultat du vote portant sur les adhésions de nouvelles Eglises
- Culte de clôture. Prédication du pasteur Corinne Akli

 

Allocution de la Sénatrice US HILARIE CLINTON
 sur l'oeuvre et message de l'Eglise adventiste du 7ème jour

 

Silver Spring, Maryland, Etats-Unis - Les responsables de l´Eglise adventiste proposent aux membres de vivre « une relation de rapport mutuel » avec les croyants des autres religions
26-01-2007

Le 23 janvier dernier, le pasteur John Graz, directeur du Département des affaires publiques et de la liberté religieuse de l'Eglise adventiste mondiale, a déclaré : « Les adventistes du septième jour ne sont pas isolés sur une île dans ce monde. Nous désirons connaître davantage les autres religions et souhaitons qu'elles aussi, elles nous connaissent mieux ».

Avec près de quinze millions de membres, l'Eglise adventiste est loin d'être isolationniste. Pourtant, ses dirigeants croient qu'un effort doit être fait pour approfondir les liens entre l'Eglise et les principaux groupes religieux (musulmans, bouddhistes et autres). Cette démarche est vitale car elle s'inscrit dans la poursuite de la vision des adventistes, qui est d'annoncer au monde entier le message d'espérance de Jésus-Christ.

Pour cela, le 22 janvier dernier, les dirigeants de l'Eglise ont voté pour que le Conseil des relations inter-église/inter-foi de la Conférence générale, devienne le Conseil des affaires inter-église/inter-religion. Bien plus qu'un changement de nom, cette mise à jour a l'intention de faire entrer dans ce que Michael Ryan, vice-président de la Conférence générale appelle « une relation de rapport mutuel » entre les adventistes et les autres croyants.

M. Ryan, aussi vice-président du conseil, explique : « Dans le passé, nous ne nous sommes tout simplement pas compris les uns les autres. Maintenant, nous sommes mieux disposés au dialogue avec les différentes religions du monde, si bien que nous pouvons mieux les comprendre et elles peuvent mieux saisir qui nous sommes et ce en quoi nous croyons ».

John Graz, secrétaire général du conseil, croît aussi qu'une conversation visant à nous relier les uns aux autres de façon significative est cruciale. « Si l'on ne parle pas, les autres ne savent pas ce que l'on croit, ils peuvent même penser que nous sommes dangereux ou que nous promouvons un ordre du jour politique menaçant. Dans le climat de confusion actuel, entre les croyances, les sectes et le fanatisme religieux, il est important d'asseoir notre dialogue ».

J. Graz et M. Ryan pensent que des discussions franches entre les adventistes et des croyants issus d'autres groupes religieux vont aplanir les préjugés qui criblent souvent les relations entre les différentes religions. M. Ryan précise : « Lorsque les autres religions nous comprennent bien, le message passe dans toute la communauté et c'est cela qui fait la différence ».

Les dirigeants de l'Eglise adventiste affirment qu'une compréhension mutuelle n'entraîne pas de changements dans notre doctrine, contrairement à l´appréhension de certains membres... John Graz fait remarquer : « Engager le dialogue ne signifie pas que nous partageons un ordre du jour oecuménique. Cela veut dire que nous souhaitons aller au-delà de la communauté chrétienne pour partager avec d'autres religions. Cela veut aussi dire que nous voulons avoir de bonnes relations ».

M. Ryan ajoute : « Cette démarche va donner aux adventistes l'occasion de parler avec des personnes de foi différente ».

En plus du changement de nom, les membres du conseil qui se sont réunis au siège social de l'Eglise adventiste mondiale, ont voté pour que le conseil inclue davantage de représentants du Bureau de la mission adventiste et d'autres organisations de l'Eglise orientées vers la mission, afin de garder l'évangélisation au premier plan des préoccupations de l'Eglise.

 

Eglise mondiale : les adventistes réaffirment leur engagement pour la liberté religieuse à l'occasion du 25ème anniversaire de la déclaration des Nations Unies

Octobre 3, 2006 Silver Spring, Maryland, Etats-Unis .... [PARL/ANN Staff]

 

Les représentants des Nations Unies commémorent le 5 octobre, dans les bureaux des Nations Unies à New York, le 25ème anniversaire de la Déclaration prônant la liberté religieuse. [Photo: Rajmund Dabrowski/ANN]

 Les représentants des Nations Unies se préparent à commémorer le 5 octobre, dans les bureaux des Nations Unies à New York, le 25ème anniversaire de la Déclaration prônant la liberté religieuse. [Photo: Rajmund Dabrowski/ANN]

Cette semaine, des représentants des Nations Unies et des ONG, parmi lesquels se trouvent des délégués adventistes du septième jour, se préparent à participer à une conférence commémorant le 25ème anniversaire de la 'Déclaration de la suppression de toute forme d'intolérance et de discrimination basée sur la religion ou la croyance', déclaration signée en 1981.

Cet évènement réaffirme l'engagement pris en faveur de la liberté religieuse et de la dignité humaine dans le monde entier. Bien que la date d'anniversaire soit en fait le 25 novembre, les représentants ont anticipé cette commémoration, la plaçant au 5 octobre, au siège des Nations Unies à New York, à cause du congé de Thanksgiving qui est largement célébré aux Etats-Unis.

Cet anniversaire a lieu alors qu'en dépit de décennies de liberté apparente pour ce qui est de croire et d'adorer selon nos consciences, beaucoup de nations dénient encore ce droit fondamental à leurs citoyens, mêmes citoyens qui continuent d'être confrontés à la discrimination, la haine et la violence pour leurs croyances.

Selon le Département de la Liberté Religieuse et des Affaires Publiques (PARL), des centaines de milliers de personnes demeurent encore sur des listes de suspicion de gouvernements officiels et, dans certains cas, font face à la peine de mort pour s'être converties à la religion de leur choix, désavouant de ce fait la religion d'état.

Depuis plus d'un siècle, l'église adventiste promeut activement la liberté religieuse et soutient l'engagement des séculiers avec la Déclaration des Nations Unies de 1981. Depuis, cette déclaration a servi de texte de référence dans la lutte pour la disparition de la discrimination et de l'intolérance basées sur la croyance. Jonathan Gallagher, directeur adjoint de PARL, a cité cette déclaration lors de la signature de pétitions pour des considérations religieuses. Il dit : « Ce texte donne des indications claires qui ne se trouvent pas dans d'autres textes ». Il fait aussi remarquer que les expressions de la Déclaration ont été empruntées pour d'autres constitutions et documents importants.

Pour Bert B. Beach, ancien directeur du département PARL de l'église mondiale, « L'approbation par la déclaration du droit de ' jours de repos en accord avec les préceptes de religion' était d'un grand intérêt tout particulièrement pour les adventistes, comme pour les divers groupes juifs ou autres observateurs du sabbat. Ce point a été inclus à la déclaration grâce, en grand partie, au travail de Gianfranco Rossi, ancien représentant adventiste au siège des Nations Unis à Genève.

Jonathan Gallagher, directeur adjoint de PARL, affirme que c'est « de tout coeur » que les adventistes participent à la conférence marquant le 25ème anniversaire de cette déclaration indispensable. Les adventistes souhaitent que l'on se souvienne non seulement de l'anniversaire, mais aussi des dispositions fondamentales prises pour la liberté d'expression religieuse et le respect mutuel entre croyants de fois différentes ».

Un rapport* rédigé par le Comité des Affaires Mondiales de l'église adventiste mondiale et diffusé aujourd'hui par PARL, fait remarquer que la déclaration de 1981 exprime de façon explicite ces dispositions (« association libre pour le culte, droit de parler de ses croyances, possibilité de recevoir des dons, possibilité d'éduquer et de former et le plus important, droit de suivre les préceptes de sa conscience en décidant de changer de religion), ce qui ne manquera pas de faire que les adventistes vont continuer à soutenir ces principes vitaux qui conduisent à la sécurité au sein de la société et au respect mutuel entre personnes de croyances différentes ».

Le rapport conclut : « l'église adventiste est entièrement dévouée à la promotion, la défense et la protection de la liberté religieuse partout, pour tous les hommes. Ainsi, l'église va continuer à coopérer avec les institutions s'occupant des droits de l'homme aux Nations Unies, les associations internationales et organisations religieuses, pour encourager chaque nation à développer le droit fondamental de liberté religieuse ».

J. Gallagher, qui sert aussi d'intermédiaire entre l'église et les Nations Unies, délivrera ce compte-rendu lors de la cérémonie d'anniversaire.

*Le rapport officiel de l'église peut être consulté dans son intégralité sur http://www.adventist.org/beliefs/statements/un-religious-tolerance.html

 

Droit et lieux de culte

17-05-2006

L’État vient de mettre un terme, par ordonnance, au flou juridique qui présidait jusque-là à la gestion des lieux de culte par les associations cultuelles

Construction de lieux de culte – de mosquées par exemple – sur un terrain public et vente de billets d’entrée lors de concerts ou de visites dans les lieux de culte, la loi jusqu’ici était floue. Le vide juridique qui compliquait les relations entre les religions et les collectivités publiques est désormais rempli grâce à l’ordonnance du 21 avril 2006 qui établit un code général de la propriété des personnes publiques.

Cette ordonnance, qui entrera en vigueur le 1er juillet prochain, prévoit en effet qu’une collectivité publique pourra faire bénéficier une association cultuelle d’un bail emphytéotique en vue de l’affectation d’un bien immobilier pour un édifice du culte ouvert au public. Le bail emphytéotique est un bail de très longue durée – de 18 à 99 ans – qui confère au locataire un droit de quasi-propriétaire sur le bien immobilier, à charge pour lui de l’améliorer en échange d’un loyer modique ; en fin de bail, ces améliorations bénéficieront au bailleur, sans que ce dernier ait à indemniser le locataire.

Cette formule était déjà souvent utilisée par les municipalités souhaitant aider leur communauté musulmane à construire une mosquée : ne pouvant financer la construction elles-mêmes – ce qui est interdit par la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État –, les mairies concédaient régulièrement des baux emphytéotiques aux associations cultuelles musulmanes, leur permettant de faire l’économie de l’achat du terrain.

Une redevance à l’entrée des lieux de culte

« Mais cela se faisait sans aucune base juridique », précise-t-on au ministère de l’intérieur. Le risque était donc grand qu’un jour la justice annule une telle décision, au prétexte d’une violation de la loi de 1905. « L’ordonnance, qui reprend une proposition du Conseil d’État, vient clarifier les choses », se réjouit-on au ministère de l’intérieur.

Autre nouveauté dans l’ordonnance : la perception d’une redevance à l’entrée des lieux de culte a désormais, elle aussi, une base juridique. « Celle-ci non plus n’a jamais eu de base juridique », explique-t-on Place Beauvau, où l’on rappelle le principe de gratuité énoncé dans la loi de 1905 pour l’entrée dans les lieux de culte.

Reste qu’il y avait un flou pour les parties des édifices cultuels ne relevant pas directement du culte – l’accès aux tours pour le point de vue ou la visite du trésor dans une cathédrale – ou pour le paiement d’un ticket d’entrée lors d’une manifestation culturelle organisée dans une église. De nombreux cas de frictions entre les communes, propriétaires des lieux de culte, et le clergé affectataire étaient apparus. En précisant que les visites sont désormais subordonnées à l’accord de l’affectataire et que celui-ci peut avoir sa part du prix d’entrée, l’ordonnance vient donc ici clarifier les choses.

Nicolas SENÈZE (source journal La Croix)

 

 

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Paris, France – La liberté d’expression et le respect du sacré
Le 04-02-2006 à 20:12 (BIA)

Si, au nom de Dieu, certains n’hésitent pas à lui prêter des intentions qu’il n’a jamais eues, d’autres, n’éprouvent aucun scrupule à jeter de "l’huile sur le feu" par provocation en ouvrant ainsi une boîte de pandore. L’indignation suscitée par les caricatures du prophète Mahomet publiées dans la presse, est largement justifiée. La liberté d’expression autorise-t'elle de dire n’importe quoi, sur n’importe qui et n’importe quand ? Lorsqu’elle s’exprime, peut elle toucher la vie privée, aller jusqu’à la diffamation et bousculer les valeurs les plus intimes de l’homme comme les croyances religieuses ? Dans une caricature par exemple, où commencent et s'arrêtent la provocation et l’insulte à l'égard d’un fondateur de religion ? Comment la liberté d’expression peut s’ajuster avec les autres libertés ?

Si Montesquieu et Voltaire n’ont pas été tendres à leur époque, envers l'Islam, ils n’ont pas pourtant porté atteinte à la liberté religieuse par le mépris. Montesquieu, par son profond respect pour la personne humaine, fut à l’origine de sa « Défense de l’Esprit des lois ». Voltaire, dans son « Traité sur la Tolérance » affirma au sujet de l’affaire Calas : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je suis prêt à me battre jusqu’au bout pour que vous puissiez le dire ».

Pour le responsable du BIA du service de presse adventiste, « Il n’est pas juste qu’une caricature fasse ainsi des amalgames en associant l’image du prophète Mahomet au fondamentalisme ou au terrorisme d’Al-Qaeda. Toute profanation dans le domaine du sacré ne peut susciter que des réactions car elle touche ce qu'il y a de plus intime dans le coeur et la pensée de l'homme : la foi. Or, la foi se respecte même si on ne la partage pas.»

Interrogé, sur cette affaire, le pasteur Jan Paulsen, président de la Conférence générale des