Accueil Activités A méditer Galérie de Photos Ressources & outils Contact

Remonter  Début

Seul l'amour guérit

 

La guérison

La puissance guérissante de Dieu se rencontre dans toute la nature. Si un arbre est meurtri, si un être humain est blessé, la nature commence immédiatement à réparer le mal. Même avant que le besoin s'en fasse sentir, les agents restaurateurs sont prêts à intervenir, et dès qu'une blessure se produit, toutes les énergies se concentrent pour en assurer la guérison. Ainsi en est-il dans le domaine spirituel. Avant l'apparition du péché, Dieu avait pourvu au remède. Chaque âme qui cède à la tentation est blessée, meurtrie par l'adversaire. Mais partout où il y a péché, il y a le Sauveur. L'œuvre du Christ consiste à « guérir ceux qui ont le cœur brisé, à proclamer aux captifs la délivrance... à renvoyer libres les opprimés ». Luc 4,18.

Nous devons coopérer à cette œuvre. « Si un homme vient à être surpris en quelque faute... redressez-le » (Gal. 6,1), disait saint Paul. Le mot traduit ici par « redressez-le » signifie : « remettre en place », comme lorsqu'on remet un os déplacé. Comme cette image représente bien la réalité ! Celui qui tombe dans l'erreur ou dans le péché rompt ses relations avec tout ce qui l'entoure. Il peut se rendre compte de son erreur et être bourrelé de remords, mais il ne peut par lui-même revenir à sa position normale; il est inquiet, confus, abattu et sans force; il faut qu'on le guérisse, qu'on le remonte, qu'on le rétablisse. « Vous qui êtes spirituels, redressez-le », nous dit l'Ecriture. Seul, l'amour qui procède du cœur du Christ apporte la guérison. Celui-là seul dans le cœur duquel cet amour se répand, comme la sève dans les plantes et le sang dans le corps, peut guérir l'âme blessée.

L'amour

L'amour dégage une puissance merveilleuse parce que divine. Si nous connaissions la réponse douce qui « calme la fureur », l'amour qui « supporte tout », et qui est « plein de bonté », la charité qui « couvre une multitude de péchés » (Prov. 15,1 ; 2 Cor. 13, 4 ; 1 Pierre 4,8), de quelle puissance régénératrice nos vies seraient gratifiées et comme l'existence serait transformée ! La terre deviendrait un avant-goût des cieux.

Ces leçons précieuses peuvent être enseignées si simplement que même les enfants peuvent les comprendre. Le cœur de l'enfant est docile et facilement impressionnable, c'est pourquoi lorsque nous, qui sommes plus âgés, devenons « comme de petits enfants », lorsque nos cœurs sont pénétrés de la simplicité, de la douceur et du tendre amour du Sauveur, il nous est facile de toucher les cœurs de nos petits et de leur parler de ce ministère de guérison qui est un ministère d'amour.

extrait de E.G. White, Education, pp. 110-111.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

" Que celui qui est sage prenne garde à ces choses, et qu'il soit attentif aux bontés de l'Eternel "

Psaume 107,43

 

Retour au début

 Eglise adventiste du septième jour d'Auvergne - Tous droits réservés - © 2005  2008