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A méditer et prier

 

 

 Parole de sagesse

 

 

" Que celui qui est sage prenne garde à ces choses, et qu'il soit attentif aux bontés de l'Eternel "

Psaume 107,43

 

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A propos du courage

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Jésus,

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Vie de couple

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La greffe divine

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Peut-être l’Eternel agira-t-il en notre faveur !

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Notre besoin de repos : notre sabbat (Témoignage)

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Eglise de coeur, couleur thérapie biblique?

 
Pour prier

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Courage

 Vous aussi pouvez le faire ! Ayez courage !

Bob Gass

“Le temps me manquerait pour parler de ...qui, par la foi, vainquirent des royaumes, exercèrent la justice, obtinrent des promesses...” Hébreux 11, 33

Le courage consiste à toujours agir selon le maximum de vos forces. Les miracles sont la preuve que Dieu est en train de faire le reste ! Relisez le verset : “ils vainquirent des royaumes, ils exercèrent la justice, ils obtinrent des promesses.” Qu’avez-vous fait vous-même, pour vous tirer d’affaire ? Persévérez-vous dans la prière ? En quelles paroles des Ecritures avez-vous placé votre confiance ? A qui avez-vous parlé ? Ceux à qui vous en avez parlé, possèdent-ils la sagesse et la consécration divine pour pouvoir vous conseiller? Vous pouvez soit cesser de lutter et vous noyer, soit vous battre et survivre à la tempête.

Mais il est impossible de faire les deux à la fois ! La vie n’est pas facile et rien n’est juste dans la vie ! Mary Tyler Moore a dit : “La souffrance nourrit le courage. Il est impossible d’avoir du courage, quand tout marche pour vous dans la vie.” N’a-t-elle pas raison ?

Au cours de la tempête la plus rude de sa vie, Paul dit au capitaine : “Rassurez-vous, car j’ai cette confiance en Dieu qu’il sera fait comme il m’a été dit.” (Ac.27, 25) Paul arriva à bon port, et vous aussi le pouvez, par la grâce de Dieu. Quand Josaphat apprit qu’une multitude ennemie montait contre eux et qu’ils devraient se battre à cent contre un, il changea d’attitude : “Nous ne savons que faire, mais nos yeux sont sur toi.” (2 Ch.20, 12) Voilà la solution à vos problèmes : cessez de regarder ce qui s’avance contre vous, et regardez plutôt vers Celui qui est avec vous ! Ecoutez, écoutez ces mots : “Fortifiez-vous et ayez du courage. Ne craignez point et ne soyez point effrayés devant le roi d’Assyrie, et devant toute la multitude qui est avec lui, car avec nous il y a plus qu’avec lui. Avec lui est un bras de chair, et avec nous est l’Eternel, notre Dieu qui nous aidera et qui combattra pour nous.” (2 Ch.32, 7-8)

Bien sûr, vous risquez de subir une blessure ou deux, mais Dieu vous promet que vous en sortirez plus fort que quand vous êtes monté à la bataille !

 

 

 

 

Jonathan

Peut-être l’Eternel agira-t-il en notre faveur ! (1 Samuel 14,6-15)

Fara RAZAFINDRATSIMA

Le récit se déroule dans un contexte désespéré pour l’armée d’Israël, confrontée aux troupes des Philistins et privée de l’appui de Samuel, le prophète de Dieu. En effet, le roi Saül a désobéi à l’Éternel qui a alors décidé de lui retirer la royauté, ainsi qu’à sa descendance.

Cependant, cette sentence divine n’empêche pas Jonathan, l’un des fils du roi Saül, d’espérer que Dieu puisse malgré tout délivrer Israël par son intermédiaire. Il se sent toujours un enfant de Dieu, uni à lui et ayant le droit légitime d’espérer en son secours. Il ne se dit pas : « Dieu s’est détourné de moi et de ma famille. Certainement, l’Éternel ne m’écoutera pas. »

 

Jonathan ne se dit pas non plus : « Pourquoi vais-je encore risquer ma vie pour Israël et compter sur un Dieu qui a rejeté ma famille ? Je devrais sauver ma vie et m’enfuir comme les autres ou rester caché avec mon père et ses soldats ! »

Alors, sans en avertir son père (Cf.1 Samuel 14,6-7), Jonathan dit au jeune homme qui portait ses armes : Viens et attaquons le poste de ces incirconcis. Peut-être l’Eternel agira-t-il en notre faveur, car rien ne l’empêche de sauver par un petit nombre aussi bien que par un grand. Son serviteur lui répondit : Fais tout ce que tu as à cœur. Allons-y! Je suis prêt à te suivre où tu voudras.

Ce jeune homme a toute confiance dans l’inspiration de Jonathan, et sans hésiter, il est prêt à mettre sa vie en jeu pour suivre son maître où il voudra. Dans le cœur de ces deux jeunes gens, l’espérance en Dieu est plus forte que le doute, les ambitions personnelles ou la peur.

À l’initiative de Jonathan, ils se découvrent brusquement aux Philistins qui leur demandent alors de monter jusqu’à eux. C’est justement le signe que Jonathan attendait. Alors, il ne perd pas de temps et s’aide des mains et des pieds pour grimper vers les Philistins, suivi de son écuyer. Ils forment ainsi une cible facile, à découvert, et ayant pour seule assurance vie la conviction d’avoir le soutien de Dieu.

En parvenant au sommet, Jonathan attaque les Philistins sans aucune arme et son serviteur leur donne la mort derrière lui. Ce sont 2 hommes qui en forment 1 seul car ils marchent avec une unité de cœur, d’esprit et d’action. Dieu lutte au même moment avec eux en faisant trembler la terre et en semant la panique parmi leurs ennemis. Ils sont parfaitement unis à Dieu et entre eux.

Cette unité parfaite, qui plus est dans une situation aussi dramatique est un don de Dieu. C’est la réponse à la prière de Jésus dans Jean 17,21-23 où Jésus demande notamment au Père d’unir parfaitement tous ses disciples entre eux, en lui et dans le Père. Cette prière nous dévoile également que pour réaliser cette unité vitale, Jésus nous a donné la gloire que le Père lui a donnée.

Cette unité est donc le fruit de la gloire de Dieu. C’est la même unité qui unit le Christ au Père et le fait que Jésus la partage avec nous prouve à quel point Dieu lui-même nous aime comme il aime son fils unique. Si le Père ne nous aimait pas autant, il nous serait impossible de vivre une telle communion avec lui et une unité aussi complète avec tous les enfants de Dieu.

Cette unité manifeste au monde la gloire de Dieu et elle glorifie Dieu. En fait, Jésus nous apprend qu’elle est la preuve dont le monde a besoin pour reconnaître la divinité de Jésus et l’amour que Dieu nous porte.

Autrement dit, cette unité est une démonstration de la puissance de l’Évangile du Christ. L’évangile ne peut être reconnu comme véridique que s’il est capable de réaliser l’exploit de nous unir avec Dieu et entre nous.

Car le miracle, c’est de voir qu’il est vraiment possible d’aimer Dieu et de pouvoir compter les uns sur les autres, de s’aimer les uns les autres dans ce monde où règne l’individualisme.

 

La prière de Jésus nous donne la certitude que lorsque nous sommes véritablement unis, cette unité est d’ores et déjà un « oui » de Dieu à notre espérance et à nos prières, comme elle était certainement un oui de Dieu au projet de Jonathan et de son écuyer.

 

 

Greffe

LA GREFFE DIVINE

Jean Paul Linas

 

"Heureux l'homme qui trouve son plaisir dans la loi de l'Eternel … Il est comme un arbre planté près d'un cours d'eau qui donne son fruit en son temps et dont le feuillage ne se flétrit pas : tout ce qu'il fait réussit."  Ps 1. 1-3

 Dans la bible, l'homme est symbolisé par l'arbre. En Eden il y avait deux arbres qui présentaient deux humanismes possibles : l'humanisme selon Dieu et l'humanisme sans Dieu.

 En mangeant du fruit de "l'arbre de la connaissance du bien et du mal", nous avons absorbé (en Adam) le fruit de l'arbre sauvage, c'est à dire que nous avons accepté l'humanisme sans Dieu. Cette séparation d'avec notre créateur - qui est le péché -  a entraîné la dégénérescence  de notre nature originelle.

 Pour nous régénérer, Christ a dû porter la nature d'un arbre sauvage. Dans cette nature dégénérée par le péché, Il a obtenu pour chacun de nous la victoire totale sur les tendances au mal ; car nous sommes incapables de le faire par nous-mêmes. C'est pourquoi, nous avons besoin d'une relation intime avec Christ. Grâce à Lui, notre personnalité - qui est le fruit de l'arbre sauvage - est transformée.

 

 Tout se passe comme dans l'opération de la greffe, qui se pratique en trois étapes :

  1. On fait une entaille dans le porte greffe,  l'arbre sauvage dans lequel on introduit un fragment vivant d'un autre arbre, "l'arbre de la vie" qui représente Jésus-Christ.

  2. Il faut assurer un contact étroit entre les zones génératrices pour que la greffe réussisse : il est indispensable de mettre à nu les deux cambiums*. Jésus-Christ a été mis à nu sur la croix pour m'apporter la vie dans ma nature. Celle-ci doit aussi être mise à nu pour que les échanges nutritifs puissent avoir lieu.

  3. On met alors une pâte sur l'entaille et on ligature le porte-greffe afin que l'adhésion soit totale et que des impuretés ne puissent s'infiltrer. Si, entre moi et Christ, se glissait quelque impureté la greffe ne tiendrait pas et mon arbre ne porterait pas de bons fruits.

 La greffe ne modifie pas le patrimoine héréditaire des espèces greffées. Mon tempérament est toujours là ; mais il est sanctifié par le Christ qui agit en moi. Ma relation étroite avec Lui existe essentiellement par la prière et la méditation de Sa Parole. C'est ce qui change mes pensées dont découlent mes paroles et mes actes.

 "Si donc vous êtes ressuscités avec le Christ, cherchez les choses d'en haut, où le Christ est assis à la droite de Dieu. Pensez à ce qui est en haut, et non à ce qui est sur la terre." Col 3. 1,2

 * Cambium (du latin cambiare "changer") : tissu des tiges et des racines qui donne naissance au bois.

 

 

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