l’Eglise
adventiste du
septième jour ?
C'est une
authentique
Église
chrétienne dont
les lieux de
culte sont
répartis dans
204 pays du
monde.
Sa mission
particulière
est de
transmettre
l’espérance du
christianisme
dans la
société.
Pour cette
Église
confessante,
Jésus-Christ
est au cœur de
l'espérance.
Son retour en
gloire
s’inscrit dans
la foi de Son
retour en
gloire
s'inscrit dans
la foi de
l'Église
primitive
primitive.
Les adventistes
cherchent à
rassembler,
autour de cet
espoir, un
peuple de
croyants prêts
à accueillir le
Christ comme
juge et roi.
Seule la grâce,
offerte par
Dieu en Jésus,
assure l'entrée
dans le royaume
éternel. Chacun
est invité à
l'accueillir
par une
décision
volontaire. Les
adventistes
reconnaissent
en
Jésus-Christ :
–
La révélation
suprême de Dieu
à l’humanité
–
Le vainqueur du
mal et de la
mort
–
La référence
par excellence
des valeurs
morales
nécessaires à
la qualité de
la vie humaine.
En s’articulant
autour de
plusieurs
activités
culturelles et
sociales, la
mission se veut
multiple.
Humanitaire
Parce qu'elle
s'intéresse aux
autres,
particulièrement
aux plus
vulnérables,
que ce soit en
temps de paix,
lors de
conflits ou de
cataclysmes
naturels,
l'Église a mis
en place le
réseau mondial
humanitaire de
l'ADRA (Agence
adventiste
d'aide et de
développement).
ADRA gère,
chaque année,
plusieurs
milliers de
projets grâce à
plus d'une
centaine de
bureaux dans le
monde.
Santé
Parce que
l'Évangile
invite les
croyants à
répondre à la
souffrance
physique des
autres, les
adventistes
souhaitent
promouvoir un
enseignement
pratique et
équilibré des
principes de
santé et de
prévention. En
2005, dans plus
de 500
établissements
médicaux, 97
000 salariés
(médecins,
infirmiers) ont
dispensé des
soins, de
l'aide et du
réconfort à
leurs patients.
Éducation
Parce que
l'homme est
perfectible et
doit
s'épanouir,
l'organisation
de l'Église a
mis en place le
plus grand
système
protestant
d'enseignement
dans le monde:
près d'une
centaine
d'universités
et d'écoles
supérieures,
1357
établissements
secondaires et
5300 écoles
primaires avec
66 483
enseignants en
2005.
Éthique
Parce que la
société est
confrontée à
bien des défis
qui sollicitent
une position
éthique,
l'Église
adventiste
nomme des
groupes de
réflexion. Des
experts se
retrouvent
(théologiens,
scientifiques,
médecins,
psychologues,
éducateurs,
etc.) pour
étudier les
faits de
société
nécessitant une
parole
publique. Le
Centre de
recherche et
d'enseignement
bioéthique de
l'université de
Loma Linda
(États-Unis) et
les différentes
commissions
d'éthique de
par le monde
publient leurs
travaux et
l'Église
contribue
ainsi, par ses
déclarations
officielles, à
enrichir la
pensée
chrétienne
contemporaine.
Relations interconfessionnelles
Les adventistes
considèrent que
tous les hommes
sont égaux
devant Dieu et
ils rejettent
tout sectarisme
qui serait
manifesté
envers une
personne à
cause de sa
race, sa
nationalité ou
sa croyance
religieuse. Ils
reconnaissent
volontiers que
l'on peut
trouver des
chrétiens
sincères dans
les autres
Églises, et ils
collaborent
avec toutes les
organisations
qui cherchent à
soulager les
souffrances
humaines et à
exalter le
Christ devant
les hommes. En
1925, soit
vingt trois ans
avant la
première
assemblée
d'Amsterdam du
COE, la
Conférence
générale des
adventistes du
septième jour a
affirmé:
«
Nous
reconnaissons
toute
entreprise, qui
a pour objet
d'élever le
Christ aux yeux
des hommes,
comme faisant
partie du plan
divin pour
l’évangélisation
du monde, et
nous tenons en
haute estime
les chrétiens
des autres
confessions,
hommes et
femmes, qui
sont engagés à
gagner des âmes
à Christ . (…)
Nous
reconnaissons
que la vraie
religion est
fondée sur la
conscience et
la conviction.
En conséquence,
nous veillons à
ce qu’aucun
intérêt égoïste
ou avantage
temporel ne
poussent une
personne à se
joindre à notre
communauté et à
ce qu’aucun
lien ne
retienne un
membre de notre
Eglise à
adhérer à une
croyance ou à
une conviction
lui permette,
par ce moyen,
de trouver une
relation
authentique
avec Christ.
Si un
changement de
conviction
conduit un
membre de notre
Eglise à ne
plus se sentir
en harmonie
avec la foi
adventiste,
nous lui
reconnaissons
non seulement
le droit mais
aussi la
responsabilité
de changer son
affiliation
religieuse en
fonction de ses
convictions,
sans qu’il ait,
pour cela, à
subir
l’opprobre.
Nous attendons,
des autres
organisations
religieuses,
qu’elles
manifestent le
même esprit en
matière de
liberté
religieuse. »
- GC
Working Policy
2004-2005, p.
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